Un titre sur lequel je suis retombé et que je n'avais pas écouté depuis bien longtemps... Et subitement, ce sont mes 15 ans qui rejaillissent :-) Magique !
The cure-charlotte sometimes par valentin73
The Cure - Charlotte sometimes (1981).
Des découvertes et des souvenirs sous forme de clips, d'extraits de films, de séries, de pubs, de dessins animés, de quizz...rien de très sérieux quoi!
"La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos"
Annie Ernaux
Annie Ernaux
dimanche 18 décembre 2011
jeudi 15 décembre 2011
Mon nouvel hymne :-)
Touch me touch me...I wanna feel your body... tout est dit :-) J'ai sûrement besoin de vacances en fait...
Bon, je ne ferai aucun commentaire sur le pseudo clip, ce serait trop facile :-) Et encore moins sur la mise en plis... Mais putain c'est dur de se retenir ! :-)
Bon, je ne ferai aucun commentaire sur le pseudo clip, ce serait trop facile :-) Et encore moins sur la mise en plis... Mais putain c'est dur de se retenir ! :-)
dimanche 11 décembre 2011
Ma poupée russe
Les plus beaux personnages féminins sont sûrement de mon point de vue ceux qui nous parlent de sacrifice ou de sentiments inaliénables... encore et toujours... Pippa, Francesca, Juliette, Clémentine, Rose, Elisabeth, Ada, Fanny
Se perdre...
L'amour à mort
La définition d'un homme
"Ce genre de certitude ne peut arriver qu'une fois dans une vie"
Les souvenirs qu'on ne peut effacer...
Insolite, rapide... mais lumineux ;-)
"Je rêve que nous sommes des papillons n’ayant à vivre que trois jours d’été. Avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d’une vie ordinaire" (John Keats)
La délicatesse, la patience, le monde du silence et le plaisir des sens...
Se perdre...
L'amour à mort
La définition d'un homme
"Ce genre de certitude ne peut arriver qu'une fois dans une vie"
Les souvenirs qu'on ne peut effacer...
Insolite, rapide... mais lumineux ;-)
"Je rêve que nous sommes des papillons n’ayant à vivre que trois jours d’été. Avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d’une vie ordinaire" (John Keats)
La délicatesse, la patience, le monde du silence et le plaisir des sens...
mercredi 7 décembre 2011
Délicat
Un des plus précieux cadeaux que j'ai reçus... Merci chérie :-)
Extraits :
"Il n'était ni un ami, ni quelqu'un avec qui elle envisageait un rapport de séduction. Il était un monde confortable, un monde sans lien avec son passé. Toutes les conditions d'une soirée indolore étaient enfin réunies."
"Face à elle, il se sentait drôle et vivant, viril même. Il aurait voulu vivre toute sa vie avec l'énergie de ces minutes."
"Une fois dehors, il proposa de la raccompagner en taxi. Il était si prévenant. Devant son appartement, il posa sa main sur son épaule et l'embrassa sur la joue. Il comprit à cet instant ce qu'il savait déjà : il était éperdument amoureux d'elle. Elle trouva que chacune des attentions de cet homme avait été délicate."
"Dans son lit, il sut qu'il ne serait pas capable de s'endormir : comment aller vers le rêve quand on vient de la quitter ?"
"Il pensa surtout qu'il ne devait plus avoir peur, qu'il avait été ridicule de reculer ainsi, de se protéger. On ne devrait jamais faire l'économie d'une douleur potentielle. Encore une fois il continuait à réfléchir à lui répondre même, alors qu'elle était partie depuis plusieurs minutes déjà. Il continuait de penser que tout cela pouvait le mener vers la souffrance, la déception, l'impasse affective la plus terrifiante qui soit. Pourtant, il avait envie d'y aller. Il avait envie de partir pour une destination inconnue. Rien n'est tragique. Il savait qu'il existait des navettes entre l'île de la souffrance, celle de l'oubli et celle, plus lointaine encore, de l'espoir."
" - Vous réfléchissez tout le temps comme ça ?
- Mais comment faire pour ne pas réfléchir ? Comment faire pour être là, en face de vous simplement ?
- Etre en face de moi ?
- Vous vouyez bien, il vaut mieux que je parte
- J'aimerais bien que vous restiez
- Pour quoi faire ?
- Je ne sais pas
- Qu'est-ce que vous faites avec moi, là ?
- Je ne sais pas. Je sais juste que je suis bien avec vous, que vous êtes simple...prévenant...délicat avec moi. Et je me rends compte que j'ai besoin de ça. Voilà.
- Et c'est tout ?
- C'est déjà beaucoup, non ?"
"Alors vous ne connaissez rien à la sensualité. Un baiser de votre part, puis plus rien, bien sûr que c'est un crime"
Extraits :
"Il n'était ni un ami, ni quelqu'un avec qui elle envisageait un rapport de séduction. Il était un monde confortable, un monde sans lien avec son passé. Toutes les conditions d'une soirée indolore étaient enfin réunies."
"Face à elle, il se sentait drôle et vivant, viril même. Il aurait voulu vivre toute sa vie avec l'énergie de ces minutes."
"Une fois dehors, il proposa de la raccompagner en taxi. Il était si prévenant. Devant son appartement, il posa sa main sur son épaule et l'embrassa sur la joue. Il comprit à cet instant ce qu'il savait déjà : il était éperdument amoureux d'elle. Elle trouva que chacune des attentions de cet homme avait été délicate."
"Dans son lit, il sut qu'il ne serait pas capable de s'endormir : comment aller vers le rêve quand on vient de la quitter ?"
"Il pensa surtout qu'il ne devait plus avoir peur, qu'il avait été ridicule de reculer ainsi, de se protéger. On ne devrait jamais faire l'économie d'une douleur potentielle. Encore une fois il continuait à réfléchir à lui répondre même, alors qu'elle était partie depuis plusieurs minutes déjà. Il continuait de penser que tout cela pouvait le mener vers la souffrance, la déception, l'impasse affective la plus terrifiante qui soit. Pourtant, il avait envie d'y aller. Il avait envie de partir pour une destination inconnue. Rien n'est tragique. Il savait qu'il existait des navettes entre l'île de la souffrance, celle de l'oubli et celle, plus lointaine encore, de l'espoir."
" - Vous réfléchissez tout le temps comme ça ?
- Mais comment faire pour ne pas réfléchir ? Comment faire pour être là, en face de vous simplement ?
- Etre en face de moi ?
- Vous vouyez bien, il vaut mieux que je parte
- J'aimerais bien que vous restiez
- Pour quoi faire ?
- Je ne sais pas
- Qu'est-ce que vous faites avec moi, là ?
- Je ne sais pas. Je sais juste que je suis bien avec vous, que vous êtes simple...prévenant...délicat avec moi. Et je me rends compte que j'ai besoin de ça. Voilà.
- Et c'est tout ?
- C'est déjà beaucoup, non ?"
"Alors vous ne connaissez rien à la sensualité. Un baiser de votre part, puis plus rien, bien sûr que c'est un crime"
lundi 5 décembre 2011
Les chemins, le rêve, la sagesse et la fantaisie
"Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n'y a pas de signalisation." (Arnold Bennett)
"Le rêve est la vraie victoire sur le temps." (Jean-Claude Carrière)
"Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie." (Fun-Chang)
"Il est doux à tout âge de se laisser guider par la fantaisie." (Marcel Proust)
"Le rêve est la vraie victoire sur le temps." (Jean-Claude Carrière)
"Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie." (Fun-Chang)
"Il est doux à tout âge de se laisser guider par la fantaisie." (Marcel Proust)
dimanche 4 décembre 2011
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