"La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos"

Annie Ernaux




mardi 31 août 2010

En marge des Rencontres d'Arles

Alors que nous nous baladions dans les rues, nos yeux ont été attirés une première fois par un graffiti vraiment sympa. Puis en continuant notre chemin, à nouveau nous en retrouvions un autre, dont on a pu sans mal en déduire qu'il avait été fait de la même main. Et ainsi de suite pour d'autres...
Ils se présentaient tous un peu de la même manière, c'est-à-dire une représentation de femme en noir mélangé de rouge parfois, réalisée au pochoir, illustrée d'une petite phrase, et signée "Miss.Tic".
Nous avons tous cru que c'était un graffeur anonyme qui sévissait dans les rues d'Arles...

En voici les images :




















De retour ici, j'ai voulu savoir si des choses sur ce Miss.Tic circulaient sur le net. Et je n'ai eu aucun mal à trouver des informations, tant son oeuvre est connue. En revanche, j'ai été très surpris d'apprendre que cet artiste était une femme.
Miss.Tic est donc une artiste plasticienne et poétesse née en 1956, qui a commencé à graffer dès 1985.
Un article Wikipédia lui est consacré :-)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Miss.Tic


Je vous invite à aller voir son site :
http://www.missticinparis.com/

lundi 30 août 2010

Les rencontres d'Arles (3)

Hors promenades, il y avait d'autres expositions vraiment passionnantes.

Une grande partie était consacrée aux nouveaux talents, notamment l'expo "Jeunes talents SFR".
J'ai vraiment bloqué sur les images de Virginie Maillard avec sa série surréelle "Anamésie land", proche de l'univers de Davd Lynch, dont voici quelques photos :




Je vous invite à visiter son site qui vous montrera l'ensemble de son travail. C'est ici :
http://virginiemaillard-photographie.com/

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Une très belle surprise aussi lorsque j'ai découvert un photographe connu que je ne connaissais pas :-) Il s'agit de Pierre Jahan. "Il se distingue par une production libre et variée, mêlant surréalisme et collages publicitaires, chroniques et reportages". Même si c'est bien résumé, c'est assez réducteur. J'ai vraiment eu l'impression de découvrir à la fois un photographe complet dont l'oeuvre proche de celle de Kertész ou Brassaï, était passée inaperçue, mais aussi presque un paragraphe entier de l'histoire de la photographie. Il a réalisé notamment des photos au lendemain de la guerre de 39/45, à ma connaissance inédites, du réaménagement des oeuvres au Louvre.
En voici des images :







Pour approfondir, c'est ici :
http://pierrejahan.free.fr/



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Enfin, une dernière exposition à signaler : celle du grand Mario Giacomelli. C'était une sorte de rétrospective de l'ensemble de son oeuvre, montrée selon une scénographie classique, mais vraiment classe, à l'image de son oeuvre sobre et poétique que vous pourrez apercevoir sur cette image :



J'ai enfin pu voir la sublime série des curés jouant dans la neige, dont la reproduction qui m'avait été offerte au Château d'Eau, était une pièce maîtresse de la décoration de ma maison :-)



Et toujours pour en savoir plus, c'est ici :
http://www.mariogiacomelli.it/

Les rencontres d'Arles (2)

Après l'Argentine, allons du côté de la "promenade argentique".
Chapeau bas pour l'expo "Shoot ! la photographie existentielle", une vraie bonne surprise :-)
Cette expo était en fait composée de deux parties. Une première montrait des photos des années 30 réalisées selon un procédé bien particulier : le tir au fusil.
En fait, des anonymes (et des personnes célèbres aussi) utilisaient des carabines, dans des stands de tir dans les fêtes foraines, et au moment où ils tiraient, cela déclenchait l'appareil photo, permettant ainsi d'obtenir un autoportrait.
Voici en image le procédé:




Ainsi, dans une salle, on pouvait découvrir des autoportraits d'une même femme prise dans une fête foraine à intervalle régulier. C'est fascinant de voir cette femme prise en photo dès son plus jeune âge jusqu'à une année très récente.
En voici une image qui vous donnera une vague idée :



Des célébrités de l'époque se sont aussi prêtées à ce jeu. Je ne peux pas résister à l'idée de vous faire partager cette image où l'on voit un grand photographe à son tour photographié, qui m'est cher : Brassaï.





La deuxième partie de l'expo montrait la réappropriation singulière de ce procédé par des artistes contemporains.
Ainsi, on pouvait voir des images plaquées dans des sous-verres sur lesquels on avait tiré à la carabine et qui, bien évidemment, étaient maintenant brisés.
En voilà un exemple :



Le même procédé a été réalisé sur des négatifs :



J'ai vraiment trouvé ce procédé très intéressant; en plus, l'expo très bien scénographiée, était d'une grande cohérence.

dimanche 29 août 2010

Réminescence 7

Et ça, vous vous en souvenez ? ;-)

Les Rencontres internationales de la photographie d'Arles 2010 (1)

De retour ici avec des images plein les yeux... et un gros dossier à traiter : les rencontres photographiques d'Arles... :-)
Difficile de faire une sélection dans la quantité incroyable d'expositions. On peut dire qu'il y avait trois grandes thématiques : l'Argentine, l'argentique et le rock.

Si j'ai été moins convaincu par la promenade rock, l'Argentine, quant à elle, m'a ravi, tout content que j'étais de voir enfin les images colorées, kitsch, voire roccoco de Marcos Lopez et de découvrir Leon Ferrari dont j'avais seulement entendu parler !


- Marcos Lopez

Voici les trois images que j'ai préférées :









Pour découvrir ce photographe, c'est ici :
http://www.marcoslopez.com/

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- Leon Ferrari

Un tout autre univers que celui de Marcos Lopez.
"Invité d'honneur des rencontres d'Arles et première rétrospective en France après son Lion d'Or à la Biennale de Venise et son exposition au Moma de New York. Ses détournements de photographies ou de cartes postales, installations, dessins, sculptures expriment son anticléricalisme radical et sa défiance vis-àvis des abus de pouvoir."
En deux mot, subversif et jouissif (et en plus, ça rime:-) et un artiste qui replace l'Eglise et le pouvoir à leur juste place ! Tous les textes qu'il avait rédigés pour accompagner ses oeuvres, sont d'une telle acuité et véracité que cela en est effrayant...

Voilà la seule image que j'ai réussi à prendre (car signalons que les photos étaient bien évidemment interdites) et elle n'est pas de très bonne qualité. Veuillez m'en excuser. Mais vous pourrez identifier sans mal le personnage principal :-)



Pour découvrir cet artiste, c'est ici:
http://www.leonferrari.com.ar/

dimanche 22 août 2010

Les rêves éveillés du panda :-)

Que dire ? Scène d'anthologie du cinéma... Et quelle scène !! :-)

http://www.youtube.com/watch?v=f2nk5Qnwt8I

A rapprocher un peu de ce clip-ci, anthologie de la musique (ou du moins de la 2e partie du clip, au moment où ils sont en boîte) :

http://www.youtube.com/watch?v=EDwb9jOVRtU

Mais c'est surtout du clip initial de "Get together" qu'il faudrait pouvoir le rapprocher, et pas l'actuel devenu officiel ! En fait, comme vous ne le savez peut-être pas, il fut un temps où on pouvait trouver ce clip dont la scène avait lieu aussi dans une boîte et qui n'était que sensualité :-) (preuve en est que je vous l'avais fait partager sur mon blog précédent). Depuis la madone a repris le contrôle et nous a collé une sorte de clip officiel (mélange de ses exploits sur scène et de sorte d'images de synthèse de bâtiments) qui, hélas, n'est pas à mon goût ! Je m'en vais de ce pas voir si éventuellement un collectif se serait monté pour militer pour le retour du clip initial de Get together ;-)

L'Été photographique de Lectoure

Très bonne édition 2010 !

Pour ses vingt ans, le festival étudie le rapport entre les habitants et leur cadre de vie. Et toute l'intelligence de cette édition réside dans le fait que les photos exposées sont en parfaite adéquation avec les lieux qui les accueillent.

A l'affiche : Emmanuelle Riva, Henri Salesse, Masao Okabe, Gaël Bonnefon, Rodolf Hervé, Juraj Lipscher, Béatrice Minda, Hortense Soichet, Alix Delmas et Rémy Marlot.


Je me souviendrai surtout du travail d'Hortense Soichet, de Béatrice Minda, de Juraj Lipscher et dans une moindre mesure de Rodolf Hervé. Je reste très très réservé sur les séries d'Emmanuelle Riva et de Masao Okabe.

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- Portrait photographique de la Goutte d'or d'Hortense Soichet :
http://www.hortensesoichet.com/
(pour voir les photos qui étaient exposées : onglet "photographies" puis clic sur le photo qui accompagne "Habiter la Goutte d'or" puis clic sur le texte)
Hortense Soichet a photographié les intérieurs des appartements de la Goutte d'Or à Paris. Et les légendes de chaque image sont rédigées par les habitants eux-mêmes.

Ce qui m'a plu dans ce travail, c'est de rentrer d'une certaine manière dans l'intimité des gens, et surtout imaginer qui peut bien vivre dedans car aucun visage n'apparaît dans ses images. De plus, ce type de photos me fascinent toujours car elles sont des marqueurs d'une époque. Chaque détail révèle une mode, l'air du temps.
Formellement, cela donne des dizaines de photos très structurées, composées, qui fourmillent d'informations où l'absence des résidents, dérangent finalement plus que s'ils apparaissaient, avec cette impression de pénétrer un lieu sans y être invité...

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- Hôtel de Rome de Béatrice Minda :
www.beatriceminda.de/
Elle " s'est intéressée à la transformation des modes de vie dans les pays d'Europe de l'Est gagnés par le capitalisme."

Tout ceci donne des photos d'intérieur très structurées avec de sublimes harmonies de couleurs, dont voici ma préférée :



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- Body Shops de Juraj Lipscher :
http://www.lipscher.ch/main.php/v/Body+Shops/?g2_enterAlbum=1
"Body Shops est une enquête photographique menée en Suisse pendant plus de dix ans sur les lieux consacrés aux soins du corps : maternités, salons de beauté, salles de fitness, cliniques de chirurgie esthétique, maisons closes, abris de protection civile, salles d'autopsie, crématoriums".

Cette série exposée est fascinante. Le choix du noir et blanc ainsi que l'absence de tout être humain dans ses photos laissent entrevoir une regard "froid", neutre, clinique, voire même distancié, à tel point que les similitudes entre les lieux sont frappantes. Notamment une photo prise dans une salle de fitness avec plusieurs appareils à abducteurs, rappellent étrangement les tables de gynécologie avec appui-jambes...

Formellement, cela donne des images très épurées, baignées par une lumière artificielle. Tout concourt à mettre en lumière l'ordre, l'hygiène, la fonctionnalité

dimanche 15 août 2010

Une poignée de dessins animés

On peut compter sur les doigts d'une main (ou peut-être deux finalement :-) ces dessins animés qui possèdent un générique qui vous rentre dans la tête et n'en sort jamais vraiment :-)


Dare dare motus


Les 3 mousquetaires


Chapi chapo


Mimi cracra


Jayce et les conquérants de la lumière


Maya l'abeille


Bibifoc


Jeanne et Serge


La panthère rose


Et ces deux-là sont en plus, graphiquement parlant, intéressants voire magnifiques:


Les animaux du monde


Watoo watoo

samedi 14 août 2010

14 août 1995

Bon anniversaire au petit homme ! Déjà 15 ans ! Dire que j'ai vu son petit visage alors qu'il avait à peine 2 mois... Et je me souviens encore comme si c'était hier de nos longs échanges silencieux de regards la nuit, alors que sa mère allait lui préparer un biberon... Pour la première fois, j'ai vraiment compris ce qu'était une responsabilité... Je n'oublierai jamais que c'est grâce à eux que j'ai trouvé la force de tout entreprendre...

Souvenir, souvenir

Non non rassurez-vous, vous n'aurez pas droit à notre Johnny national ;-)
Là, ce serait plutôt un titre de mon adolescence (et donc de la vôtre sûrement!) qui me rappelle le jour de mes 15 ans, lorsque j'avais organisé une soirée dans une super salle et que j'avais joué les Dj le temps d'une soirée avec un super matériel loué pour l'occasion... Quand j'y pense, mes parents avaient confiance quand même, vu le chèque énorme de caution qu'il avait laissé en cas de détérioration :-)
Et ce titre était en train de passer lorsque le Dj, le temps de sa pause, était allé faire quelques pas avec la belle Lisa... ;-)
Bon je parle, je parle, je parle mais quelqu'un se souvient de ce titre ?



Pijon - Cache cache party (1986).

mercredi 11 août 2010

Comment....

faire passer le hoquet ?

- Buvez un verre d'eau rapidement ou à l'envers : en posant vos lèvres sur la partie du verre la plus éloignée de votre bouche (je ne vois pas trop ce que ça peut donner à part se prendre toute l'eau sur les jambes !)

- Croquez trois ou quatre grains de poivre (ça peut marcher si on survit en fait :-)

- Avalez une cuillerée à café de sucre cristallisé (ou laissez fondre un morceau de sucre dans votre bouche) (jamais essayé donc à tester !)

- Sucez un morceau de sucre trempé dans du vinaigre (pas très pratique en voyage ;-)

- Suspendez votre respiration le plus longtemps possible (ça marche! et j'ajouterai qu'il faut faire cela après avoir expiré un bon coup)

- Respirez rapidement et profondément dans un sac en papier (n'est-ce pas plutôt une indication à suivre du gouvernement afin de réduire le nombre de futurs retraités ??)

- Avalez du pain sec ou de la glace pilée (là aussi, pas très pratique quand on n'est pas chez soi!)

- Remplissez un verre d'eau jusqu'à ras bord, posez-le au bord d'une table, et buvez l'eau, d'abord en lapant puis au fur et à mesure que le verre se vide, levez-le de manière à continuer de boire en respirant par le nez (avant même d'essayer de comprendre, je suis fatigué :-) et en plus, ce n'est pas très glamour :-)

- Allongez-vous sur le dos et ramenez vos genoux contre la poitrine (pas pratique mais pourquoi pas ?)

J'espère que tout ceci vous sera ou vous aura été utile... ;-) N'hésitez pas à faire un retour sur les solutions proposées que vous auriez éventuellement testées :-)

This is not a love song

J'adorais ce titre :-)
Quelqu'un connaît ou s'en souvient ?


Public Image Limited (PIL) - This is not a love song (1983).

Une plume s'envole...

Un film qui a toujours eu un écho particulier dans ma vie...Notamment à la fin du film lorsque Jenny vient le rejoindre et qu'elle comprend enfin que c'est le seul homme qu'elle connaisse qui est dans le don exclusivement, qui l'aime réellement, profondément, d'un amour sincère et dénué de tout intérêt... Un homme qui va où la vie l'emmène et qui s'adapte...
Ceux qui savent, comprendront sûrement pourquoi...
Et Robin Wright est sublime... Souvenez-vous comme j'en ai fait des caisses quand ici-même, je vous ai parlé de Santa Barbara :-)


Forrest Gump - Robert Zemeckis (1994).

dimanche 8 août 2010

Digitalism

Ecoutez, laissez venir, laissez-vous submerger, relâchez et tapez des mains, tapez des pieds, chantez, gueulez, courez... Libérez-vous quoi ! :-)
Le premier titre vous donne des montées et des descentes comme sur les montagnes russes; le second vous donne une bonne cadence dans l'exécution d'éventuelles tâches :-), le troisième vous donne une cadence effrénée, et le dernier a un clip sympa ;-)

http://www.youtube.com/watch?v=RNrKLbjYK2E

Digitalism - Zdarlight (2007).


http://www.youtube.com/watch?v=qP4IdpldKzQ&feature=av2e

Digitalism - Pogo (2007).


http://www.youtube.com/watch?v=CQ2rciqO7_Y&feature=related

Digitalism - Magnets (2007).


http://www.youtube.com/watch?v=JqGXrDkMZH4

Digitalism - Idealistic (2007).

Le prince Vlad Dracul

Que dire ? Le mystère, la puissance de l'amour, le désir brûlant, la fascination...


Dracula - Francis Ford Coppola (1992).

Je me suis amusé à recenser les films qui mettaient à l'honneur les vampires. En voici une liste évidemment non exhaustive !

Nosferatu le vampire de Friedrich Murnau (1922)
Dracula de Tod Browning (1931)
Vampyr, ou l'étrange aventure de David Gray de Carl Thedodor Dreyer (1932)
Le cauchemar de Dracula de Terence Fisher (1958)
Dracula, prince des ténèbres de Terence Fisher (1966)
Le bal des vampires de Roman Polanski (1967)
Dracula et les femmes de Freddie Francis (1968)
Les cicatrices de Dracula de Roy Ward Baker (1970)
Les lèvres rouges de Harry Kümel (1971)
Nosferatu de Klaus Kinski (1978)
Les charlots contre Dracula de Jean-Pierre Desagnat (1979)
Les prédateurs de Tony Scott (1983)
Vampire, vous avez dit vampire ? de Tom Holland (1985)
Vampire, vous avez dit vampire II ? de Tommy Lee Wallace (1988)
Aux frontières de l'aube de Kathryn Bigelow (1987)
Génération perdue de Joel Schumacher (1987)
Dracula de Francis Ford Coppola (1992)
Buffy, tueuse de vampires de Fran Rubel Kuzui (1992)
Entretien avec un vampire de Neil Jordan (1994)
Une nuit en enfer de Roberto Rodriguez (1995)
Un vampire à Brooklyn de Wes Craven (1995)
Vampires de John Carpenter (1998)
Blade de Stephen Norrington (1998)
Le petit vampire de Ulli Edel (2000)
Dracula 2001 de Patrick Lussier (2000)
Les morsures de l'aube d'Antoine de Caunes (2001)
La reine des damnés de Michael Rymer (2002)
Blade II de Guillermo del Toro (2002)
Underworld de Len Wiseman (2003)
Van Helsing de Stephen Sommers (2004)
Blade III : Trinité de David S. Goyer (2004)
Underworld II : evolution de Len Wiseman (2006)
30 jours de nuit de David Slade (2007)
Twilight : fascination de Catherine Hardwicke (2009)
Underworld III : le soulèvement des Lycans de Patrick Tatopoulos (2009)
Twilight : tentation de Chris Weitz (2009)

samedi 7 août 2010

Réminiscence 6

Et ça, vous ne l'aviez pas oublié ? ;-)

"Pour toutes les victimes du romantisme comme moi"...

Gros dossier en vue :-)
Bon, le titre, on connaissait déjà tous, mais j'avoue que j'ai vu le clip pour la première fois, il y a très peu de temps et là, horreur et damnation :-) L'horreur visuelle arrive au moment du refrain, lorsque celle-ci se met à danser d'une manière très très curieuse, effectuant finalement comme des mini sauts de gazelle :-)
C'est vrai qu'elle a tout compris à la danse des années 80 où les pieds rivés au sol, on agitait le haut du corps comme un prunus, mais ce qu'il faut lui dire, car je ne suis pas sûr qu'elle s'en est aperçue, c'est qu'elle n'est pas du tout, mais alors pas du tout, dans le rythme :-)
Vuos apprécierez aussi à sa juste valeur la fin du clip lorsqu'elle regarde un soit disant album, en éclatant de rire... prenez-nous pour des quiches, cet album est rempli d'images bien sûr ! Du coup, les rôles sont inversés car maintenant que tout le monde sait qu'elle rigole comme une tordue en regardant des pages blanches, c'est qui qui a l'air con hein ?? :-))
Par ailleurs, vous vous doutez bien qu'elle ne s'appelle pas Jackie Quartz ! et vous serez, je suis sûr, ravis d'apprendre que cette dame porte le doux nom de Jacqueline Cuchet... C'est sûr, ça le fait moins pour vendre ;-)
D'autre part, en regardant le clip, on lui donne une bonne quarantaine d'années... Et ben, là aussi vous serez contents d'apprendre qu'elle est née le 31/07/1955 et qu'au moment de la sortie du 45T, elle n'avait que... 28 ans ! On va lui laisser le bénéfice du doute et dire que le clip est sorti après, mais vu que sa carrière s'est arrêtée en 1989, elle aurait au pire 34 ans... On peut raisonnablement dire que cette chanteuse fait partie de ces gens qui ont toujours été vieux ;-) Allez Jackie, sans rancune ? parce que je mets en avant plein de choses désagréables certes, mais je vais quand même reconnaître publiquement que tu as l'air drôlement sympa, sensible et authentique...;-)


Jackie Quartz - Juste une mise au point (1983).

jeudi 5 août 2010

Partouze géante !

A moins que ce ne soit le dernier rassemblement de Spencer Tunick en Auvergne ??? :-)
On peut reconnaître une certaine sensualité à la dame...transformée en gourou pour l'occasion et à travers tout ce fatras de corps...
En voilà une autre blonde qui n'est pas fade ! Il faut bien avouer qu'elle est splendide :-) En plus, tout le charme de ce titre repose sur la sensualité de sa voix... Personnellement, si elle use de cette voix avec moi, elle peut me demander n'importe quoi ;-)
Mais la vraie question est : pourquoi diable n'a-t-elle pas adopté la même tenue que ses fidèles ??? C'est dommage quand même! ;-)
Et l'autre vraie question est : a-t-elle fumé quelque chose ? Parce que le lâcher de colombe à la fin, c'est craignos tout de même! :-)

http://www.youtube.com/watch?v=lR06xs-Iqkk

Pour briller dans les repas :-)

Le château de Versailles en chiffres

- 700 pièces (j'ai toujours dit que le vrai luxe, c'est l'espace!)
- 67 escaliers (pas besoin d'aller dans une salle de musculation! donc économique!)
- 50 hectares de parquets, dallages et pavages (et moi qui trouvais déjà que chez moi, c'était énorme :-) )
- 5 000 pièces de mobilier et objets d'art
- 6 000 peintures
- 1 500 dessins et 15 000 gravures
- 2 100 sculptures
- 2 153 fenêtres (trop de fenêtres tue la fenêtre!)
- 800 hectares de parc (bon pour le footing! donc économique encore!)
- 132 km d'alignements d'arbres (200 000 arbres) (le rêve quoi :-) )
- 150 variétés de pommiers et poiriers (on n'a pas dit qu'il fallait diversifier ??!)
- 210 000 fleurs plantées chaque année (si on arrondit à 5€ par fleur, ça fait quand même 1 050 000€...une paille !)
- 330 000 plantes (si on arrondit encore à... laissons tomber: trop cher!)
- 20 km de routes (c'est ce qui plombe le budget des départements et communes non??)

Une brique

Ce titre est, de mon point de vue, toujours excellent :-)
En revanche, au niveau look, ça craint ! Lui, ça passe encore mais elle, elle fait vraiment pouffiasse sur le retour ;-)
Le clip, le message, toujours aussi clairs :-)
Quant à la traduction de Brick, en français, ça fait un peu cheap ;-)


Fake - Brick (1985).

mardi 3 août 2010

Pas d'autre chance !

J'imagine que c'est une métaphore ? Le constat est bien triste... ou alors, vu d'un autre point de vue, l'Humain par définition, porte l'espoir en lui ?
Est-ce l'amour que peut offrir une femme qui fait flipper ?
Et lui, il est vraiment pas cool :-(
Remarque, si tous nos sentiments étaient aussi "visuels" dans la vie, on serait grillé ! ;-)


Roger Sanchez - Another chance (2001).

Les visiteurs du soir

Il fait partie de ces films que je me suis mis à regarder sans grande conviction et puis finalement ce fut une jolie surprise...
Je n'ai pas réussi à trouver un extrait qui me convenait et surtout qui pouvait éventuellement vous donner envie de voir ce film si vous ne l'aviez pas vu !

Alors je vais tenter de vous appâter avec d'autres petits arguments !
Vous dire d'abord que c'est un film fantastique et que c'est assez rare dans la carrière de Marcel Carné pour le souligner !

Vous rappeler bien sûr que Marcel Carné fait référence dans l'histoire du cinéma !

Vous donner aussi le synopsis, à mon goût, très intriguant :
"Satan (Jules Berry) délègue, sous l'apparence de ménestrels, deux de ses suppôts, Dominique (Arletty) et Gilles (Alain Cuny), pour semer malheur et destruction sur Terre en l'an de grâce 1485. Alors que Dominique réussit sa mission en soumettant à son emprise séductrice le baron Hugues (Fernand Ledoux) et Renaud (Marcel Herrand), le fiancé de sa fille Anne (Marie Déa), Gilles faillit à sa tâche en succombant amoureusement devant la pureté d'Anne à laquelle il ne devait apporter que tourments. Leur amour déchaîne le courroux de Satan qui intervient en personne pour achever son œuvre de désolation comme il l'entend." (Wikipédia)

Et enfin vous signaler que ce n'est pas juste un film atypique, sympa à regarder... Car derrière tout cela se profile une métaphore, celle de la guerre !

Voilà! convaincus ? ;-)



Les visiteurs du soir - Marcel Carné (1942).

dimanche 1 août 2010

Le dernier de la liste

Attention ovni dans la filmographie de John Huston !
Intrigue complexe, film noir et plein d'humour, de grands acteurs grimés tout le long du film et qu'on ne peut reconnaître qu'à la fin lorsqu'ils tombent le masque et Kirk Douglas qui occupent quatre rôles différents !
Donc un film à voir bien sûr, si ce n'est pas déjà fait ;-)

Synopsis : Adrian Messenger remet à son ami Anthony Gethryn (ancien des Services Secrets britanniques) une mystérieuse liste de noms. Peu après, il meurt dans un "accident" d'avion. Gethryn mène l'enquête...


Le dernier de la liste (The list of Adrian Messenger) - John Huston (1963).

Traduction

Comme tout le monde le sait, le panda est bilingue et il n'a pas pris la peine de traduire, pensant que tout le monde savait le faire :-) Et puis comme vous l'avez très justement souligné, mon message risque de ne pas être compris... Donc l'erreur doit être réparée...
Comme tout le monde le sait aussi, le panda est parfois feignasse et ne voit pas toujours l'intérêt de faire quelque chose que d'autres ont déjà fait... Donc la traduction sera importée... Même si celle-ci est plus ou moins heureuse, mais bon, ce qui compte, c'est que le sens soit compris dans sa généralité non ?

Voilà donc la traduction :

"Je ne peux pas aller plus loin que ce que j'ai déjà fait
Je te veux tellement, c'est mon vœu le plus cher

Je passe mon temps à penser, penser, penser à toi
Chaque jour, oui, tu me manques manques manques
Toutes ces choses qu'autrefois autrefois autrefois on faisait
Eh chérie, on dit quoi ? avant ce n'était que toi et moi
Je passe mon temps à penser, penser, penser à toi
Chaque jour, oui, tu me manques manques manques
Toutes ces choses qu'autrefois autrefois autrefois on faisait
Eh chérie, on dit quoi ? on dit quoi ? on dit quoi ? on dit quoi ?

Rencontre moi à mi-chemin, à la frontière
C'est là où je t'attendrai
Je chercherai, jour et nuit
T'as emmené mon cœur à la limite, et je vais rester là
Je ne peux pas aller plus loin que ce que j'ai déjà fait
Je te veux tellement. C'est mon vœu le plus cher

Chérie, je fais le tour du monde, passant par les sept mers
Je traverse l' univers je vais vers d'autres galaxies
Dis moi juste où tu vas, dis moi juste où tu veux me rencontrer
Je naviguerai moi même moi même pour m'amener là où tu es
Parce que chérie, je te veux, je, je, je te veux tout de suite
Je voyagerai du nord au sud, de l'est à l' ouest
Quand tu es près de moi comme chaque jour
Je t' aime toujours... toujours, je viendrai te rencontrer à mi-chemin

Peux-tu me rencontrer à mi-chemin, à la frontière
C' est la où je t'attendrai
Je chercherai, jour et nuit
T' as emmené mon cœur à la limite, et je vais rester là
Je ne peux pas aller plus loin que ce que j'ai déjà fait
J' ai tellement envie de toi, c'est mon vœu le plus cher
Je ne peux pas aller plus loin que ce que j'ai déjà fait
J' ai tellement envie de toi, C'est mon vœu le plus cher

Marchons jusqu'au pont, pour l'autre côté,
Juste toi et moi, juste toi et moi,
Je volerai, parcourai les cieux juste pour toi et moi, toi et moi,
J' essayerai, jusqu'à ma mort pour toi et moi, pour toi et moi, pour pour pour pour toi et moi,
Pour pour pour pour toi et moi, pour pour toi et moi, pour toi et moi

Peux-tu me rencontrer à mi-chemin
Peux-tu me rencontrer à mi-chemin
Peux-tu me rencontrer à mi-chemin
Peux-tu me rencontrer à mi-chemin
Rencontre moi à mi-chemin, à la frontière
C' est là où je t'attendrai
Je chercherai, jour et nuit
T'as emmené mon cœur à la limite, et je vais rester là
Je ne peux pas aller plus loin que ce que j'ai déjà fait
Je te veux tellement, C'est mon vœux le plus cher
Je ne peux pas aller plus loin que ce que j'ai déjà fait
Je te veux tellement. C'est mon vœu le plus cher"