Des découvertes et des souvenirs sous forme de clips, d'extraits de films, de séries, de pubs, de dessins animés, de quizz...rien de très sérieux quoi!
"La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos"
Autant le précédent album m'avait laissé de marbre, autant certains morceaux de celui-ci sont vraiment bien, notamment les trois ci-dessous, les plus connus. Ma préférence va au 1er extrait...
I gotta feeling - Black eyed peas (2009).
Meet me halfway - Black eyed peas (2009).
Boom boom pow - Balck eyed peas (2009).
Spécial dédicace à celle qui se reconnaîtra à coup sûr...
I can’t go any further than this I want you so badly, it’s my biggest wish
Cool, I spent my time just thinkin' thinkin' thinkin' bout you Every single day, yes, i’m really missin’ missin’ you And all those things we use to use to use to use to do Hey girl, what's up, it use to use to be just me and you I spent my time just thinkin' thinkin' thinkin' bout you Every single day, yes I’m really missin' missin' you And all those things we use to use to use to use to do Hey girl what's up you, what's up, what's up, what's up
Can you meet me half way Right at the borderline That's where I’m gonna wait, for you I’ll be lookin out, night n’day Took my heart to the limit, and this is where I’ll stay I can’t go any further than this I want you so bad it’s my only wish
Girl,I travel round the world and even sail the seven seas Across the universe I go to other galaxies Just tell me where to go, just tell me where you wanna meet I navigate myself myself to take me where you be Cause girl I want, I, I, I want you right now I travel uptown (town) I travel downtown 'When I have you around (round) like every single day I love you always.. way
Can you meet me half way (I'll meet you half way) Right at the borderline That's where I’m gonna wait, for you I’ll be lookin out, night n’day Took my heart to the limit, and this is where I’ll stay I can’t go any further than this I want you so bad it’s my only wish I can’t go any further than this I want you so bad it’s my only wish
Let’s walk the bridge, to the other side Just you and I (just you and I) I will fly, fly the skies, for you and I (for you and I) I will try, until I die, for you and I, for you and I, for for for for you and I, For for for for you and I, for for you and I, for you and I
Can you meet me half way Can you meet me half way Can you meet me half way Can you meet me half way Meet me half way, right at the borderline That's where I’m gonna wait, for you I’ll be lookin out, night n’day Took my heart to the limit, and this is where I’ll stay I can’t go any further than this I want you so bad it’s my only wish I can’t go any further than this I want you so bad it’s my only wish
Chose promise, chose dûe :-) Spécial dédicace à Laëtitia et Cécile. Alors qu'en pensez-vous ? :-) Personnellement, j'apprécie la mélodie des quinze premières secondes ;-)
Renaud Hantson - Apprendre à vivre sans toi (1994).
Vous connaissez peut-être mais l'occasion était trop belle :-)
Mickey 3D - Playmobil (2009).
Et comme vous me le demandez gentiment :-), voici une première sélection des images que j'ai réalisées et que je préfère ! Peut-être en connaissez-vous déjà ? La suite au prochain numéro ;-)
Autant il ne doit pas être aisé de réaliser un long métrage et de capter l'attention du spectateur pendant 1h30, autant il n'est vraiment pas aisé de produire du sens dans un temps ramassé par le biais du moyen ou court-métrage (par expérience certes timide je peux vous l'affirmer :-), mais réaliser un générique ne doit vraiment mais alors vaiment pas être aisé. Arriver en 2mn à illustrer (même si ce n'est qu'une illustration dans ce cas précis) le propos d'une série, à en faire en quelque sorte un condensé, à trouver la bonne musique et surtout à donner envie de la regarder, ça tient du challenge ! Et pourtant je trouve que depuis quelques années, ces réalisateurs-là se dépassent, vraiment...
Petite sélection de ces génériques que j'apprécie le plus :
Je voulais juste vous parler d'un film... Une bonne petite découverte à l'époque... Effrayant et surprenant... En plus, découvrir Terence Stamp jeune, c'est marrant ;-)
L'histoire : "Campagne anglaise, un jeune homme chasse le papillon. Il en attrape un particulièrement beau. Arrivé aux abords d'une grande demeure, mise en vente, il pénètre dans le domaine et descend dans la cave. Comme il vient de gagner un million de livres à un jeu de loto il en fait l'acquisition. C'est l'histoire de ce jeune homme, moqué par ses collègues de bureau, inhibé avec les femmes et collectionneur de papillons que conte William Wyler." (Wikipédia)
MOBA comme Museum of bad art. Son crédo: "Art too bad to be ignored". A l'initiative d'une institution privée dédiée à la collection, conservation et exposition de cet art, fondée à l'automne 1993, ce site propose donc des oeuvres réparties en neuf thèmes tels que le portrait, les paysages...
Exemple typique qui prouve que l'art n'est vraiment qu'une question de point de vue ! Des choses surprenantes...
Rien que pour ce titre (mais aussi pour la naissance d'une adorable petite teigne au caractère bien trempé avec qui d'ailleurs, je dois reprendre une conversation ;-), l'année 78 est une année riche... bon, bien moins que 1975 mais quand même ! :-) http://www.youtube.com/watch?v=bUQqS4wnuJU
Et puis celle-là, c'est juste comme ça ! aucun rapport avec les précédents titres mais je sais qu'elle fera super plaisir à quelqu'un :-)) http://www.youtube.com/watch?v=NuDDC6i84fo
VOIR PLUS BAS APRES AVOIR VU LA VIDEO CI-DESSUS !
Comment s'appelle ce groupe ? Mais oui bien sûr ! c'est "Tenue de soirée"! Ben voyons mademoiselle incollable :-)) Il me semble que "Tenue de soirée" est un film non ?! ;-)
Superbe séquence visuelle... J'aime beaucoup la bande-son décalée, anachronique (un peu comme dans les films de Baz Luhrmann), sûrement pour nous dire que ces histoires-là sont finalement intemporelles... En plus, on mange tout le temps dans ce film ! j'adore :-)
Je précise que je n'ai pas réussi à trouver la séquence que je préfère et que j'aurais voulu partager avec vous... Et désolé pour l'extrait en italien ! essayez de ne pas vous laisser parasiter :-) Ceci étant, si j'ai choisi ce film, c'est encore une fois pour son aspect visuel, donc finalement les dialogues dans cette langue ne sont pas si importants...
Marie-Antoinette - Sofia Coppola (2006).
Je ne saurai dire à quoi tient cette ambiance qui règne dans chacun des films de Sofia Coppola... légère comme une plume, aérienne même, pudique, "cotonneuse"... J'ai d'abord cru que c'était la prestation de Kirsten Dunst, mais la sensation est similaire avec Scarlett Johansonn... Cela dit, il existe, à mon avis, des points communs entre ces deux actrices, précisément au niveau de ce qu'elles dégagent... En plus la bande-annonce ci-dessous est drôlement bien faite... C'est assez rare pour le souligner ;-)
J'attends avec impatience son quatrième film "Somewhere" qui devrait sortir à la fin de l'année en France ! Synopsis : Stephen Dorff est Johnny Marco, un bad boy d'Hollywood au Chateau Marmont qui voit débarquer sa fille de 11 ans, Elle Fanning. En attendant, voici la bande annonce :
Les paroles sont d'un ringard absolu... La chanson est moche... Le type avec sa coiffure de félin hummmmm :-) De plus, le message n'est pas clair car son texte s'adresse à un seul homme et dans le clip à tous les moments, elle se trimballe avec deux types !!! Je suis sûr que Cécile appréciera cette attention:-)
Alors qui saurait citer les 12 travaux d'Hercule ??? :-) Je sais, ce n'est pas évident... Mais comme je suis magnanime, je vous les donne ! En plus vous pourrez briller en société :-)
Il faut d'abord savoir que ces travaux sont imposés à Hercule par Eurysthée, son ennemi, et Hercule les exécute afin de racheter les meurtres perpétrés dans un accès de folie. Les 6 premiers travaux ont lieu dans le Péloponnèse, les 2 suivants dans des endroits reculés du monde grec, et les 4 derniers dans des lieux mythiques.
1- Débarasser la contrée du lion de Némée Dans la forêt de l'Argolide dite de Némée, ce lion dévorait les troupeaux. Hercule l'étouffa de sa main et revêtit sa peau. IL DEVAIT ÊTRE BEAU AVEC CETTE PEAU TIENS!
2- Tuer l'hydre de Lerne Cet hydre (serpent) doté de neuf têtes, vivait au fond des marais de Lerne, et à chaque fois qu'on lui coupait une tête, deux repoussaient. Hercule en vint à bout en cautérisant ses plaies par le feu et en enterrant sous un rocher la tête immortelle. MALIN POUR UN MEC !
3- Capturer la biche de Cérynie aux pieds d'airain Cette biche qui avait des cornes d'or et des pieds d'airain, était réputée pour la vitesse de sa course. Hercule la coursa pendant un an avant de l'atteindre. TOUT VIENT A POINT A QUI SAIT ATTENDRE !
4- Rapporter vivant l'énorme sanglier d'Erymanthe Ce sanglier semait la terreur parmi troupeaux et bergers. Hercule le captura avec un noeud coulant lorsqu'il le poursuivit sous une neige épaisse qui le fatiguait considérablement. CE N'EST PAS BIEN DE PROFITER DE LA FAIBLESSE DES GENS !
5- Nettoyer les écuries d'Augias Augias possédait trois mille boeufs et dans ses étables, s'accumulait le fumier depuis trente ans. Hercule lui demanda de lui donner le dixième du troupeau s'il nettoyait les étables en un jour ; Augias ne respecta pas le contrat. SALAUD !
6- Tuer les oiseaux du lac Stymphale aux plumes d'airain En Arcadie, vivaient des oiseaux affreux qui étaient si nombreux et dont la taille était si extraordinaire qu'en volant, ils faisaient écran au soleil. Armés d'un bec, d'ailes, d'une tête en fer et de griffes à pointes d'airain, ils détruisaient toutes les récoltes. Hercule les extermina tous de ses flèches empoisonnées. QUEL HOMME !
7- Dompter le taureau de Crète Hercule attaqua le taureau en le prenant par les cornes, le força à s'agenouiller, le prit sur ses épaules et le remit entre les mains d'Eurysthée qui le laissa partir. TOUT CA POUR CA ! SUPER !
8- Capturer les juments (cavales) mangeuses d'hommes de Diomède Diomède, roi de Thrace possédait des juments aux narines projetant des flammes, qu'il nourrissait de la chair des voyageurs. Hercule dut tuer Diomède et donna son corps en pâture aux cavales qu'il captura, dompta, puis relâcha. SYMPA LE MEC !
9- Rapporter la ceinture d'Hippolyte, fille d'Arès et reine des Amazones Admète, fille d'Eurysthée, désirait la ceinture unique réputée pour son élégance et sa richesse, que portait la reine des Amazones. Hercule massacra ainsi les Amazones et retira la ceinture de la dépouille de leur reine. QUELLE CONNASSE ! ET QUEL POURRI ! CAR JE SUIS SÛR QUE CES MEURTRES ONT CONDITIONNÉ L'INDÉPENDANCE DES FEMMES...
10- Vaincre Géryon et mettre la main sur son troupeau de boeufs Géryon avait trois corps et passait pour le plus fort des hommes. Retiré du monde, il ne connaissait que la compagnie d'un troupeau de boeufs rouges, gardés par un molosse à deux têtes. Après un coup de massue sur le chien, la liquidation du colosse, Hercule se rendit maître du troupeau. COMPLÈTEMENT GRATUIT !IL NE POUVAIT PAS LUI FOUTRE LA PAIX ! IL N'AVAIT RIEN FAIT BORDEL !
11- Rapporter les pommes d'or du jardin des Hespérides Jardin très difficile à trouver car aux confins du monde. Après l'avoir déniché, puis après avoir tué Ladin, gardien des pommes, il emporta les précieux fruits. ON EN REVIENT TOUJOURS AU MÊME : LE FRIC LE FRIC LE FRIC !
12- Descendre aux Enfers et enchaîner Cerbère Cerbère est l'horrible molosse à trois gueules qui gardait la porte des Enfers. Après avoir délivré Thésée, Hercule captura le chien infernal à mains nues, en saisissant l'unique cou de la bête et le serrant jusqu'à étouffement. POURQUOI FAIRE MAL AUX BÊTES ?? LE VRAI CHALLENGE AURAIT ÉTÉ JUSTEMENT DE DÉLIVRER THÉSÉE SANS FAIRE DE MAL A CET ANIMAL !
Attention scène d'anthologie :-) Combien de personnes ai-je traumatisé en répétant REDRUM REDRUM REDRUM REDRUM... :-))
Vous avez tous noté que la voix qui double Wendy est atroce, n'est-ce-pas ? :-) Et on ne peut pas dire non plus qu'elle brille par sa présence dans ce film... Remarque elle joue bien la femme qui crie ! et ce n'est pas si facile :-) En revanche, Jack, chapeau bas !
Voici ma scène préférée qui n'est pas du tout stressante :-)
Un album sorti le 21/06/2010 et à découvrir sur deezer... Mes préférences vont aux titres n° 2 ("Crying for Hollywood"), n° 3 ("First in line") et n° 5 ("On your own"); c'est un petit album tout doux, sans "prétention", assez planant.
Voici un photographe dont j'apprécie le travail : il s'agit de Miles Aldridge, photographe britannique né en 1964. Il travaille essentiellement pour la mode. L'utilisation qu'il fait des couleurs vives et froides qui dialoguent subtilement entre elles, révèle du coup un univers glaçant, étrange, artificiel, triste et "déshumanisé", où l'on peut sentir l'influence d'Irving Penn. A mon sens, le tour de force de Miles Aldridge réside précisément dans ce don de "déshumaniser" des univers remplis d'humains...
Il a fait une série très sensuelle et suggestive dont voici deux images:
Enfin, je ne peux que vous conseiller d'aller voir son site personnel : http://www.milesaldridge.com/ Mes préférences vont à ses portraits (voir notamment la série faite de Michael C. Hall, notre ami Dexter, et celle de Marcia Cross, notre Bree van de kamp, dans "portraits" rubrique "Portfolios") et ses natures mortes.
Un des rares films français que j'ai vraiment beaucoup aimé et qui m'a sincèrement touché. Il faut dire que Nathalie Baye fait partie du casting :-) En revanche, il y a quelque chose que je n'ai jamais réussi à comprendre : comment a-t-elle pu avoir une relation avec notre star nationale ??
Même les cons changent d'avis :-) Juste 30 ans pour adoucir les propos... Vaut mieux tard que jamais ! Mais, 30 ans quand même, c'est long :-) petit info: c'est Laurent Wolf qui a fait les arrangements. Merci Chris
Parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas passé un aussi bon week-end, parce que cela fait un bien fou de se retrouver parmi les siens, parce que cela m'a redonné l'envie, Merci à mon frère et à Be... voilà un petit titre qui va bien et qui donne la patate :-)
Ecoutez le "you are amazing !" de Kirsten Dunst juste avant qu'elle n'embrasse Spider-man (à 7mn33s)... Que peut espérer de mieux un homme ??!;-)
Spider-man - Sam Raimi (2002).
J'adore les super ambiances de ces super blockbusters américains sur les super héros que je trouve super excitantes, presque jouissives... Et aller les voir au cinéma sur un super grand écran s'impose ! Ces films ne s'apprécient que si l'on en prend plein les yeux et les oreilles :-) Ma préférence va à Spider-man... En plus, il a un super costume ! Va falloir que j'investisse je crois... :-))
Superman - Richard Donner (1978).
Batman - Tim Burton (1989).
En revanche, il y a un truc qui me chagrine : ces mecs pourraient conquérir toutes les filles qu'ils voudraient et à la place, ils développent une obsession sur une seule nénette... C'est dommage quand même non ? ;-)
La leçon de piano (The piano) - Jane Campion (1993).
Cette réalisatrice possède, de mon point de vue, une rare sensibilité, tout en pudeur, sensualité et force. Son cinéma révèle vraiment l'univers féminin vu par une femme. J'irai même plus loin en disant que pour moi, les personnages féminins qu'elle y décrits sont la représentation-même de l'image que j'aie des femmes. Il faut dire que Jane Campion est douée pour les portraits de femmes, qui vont contre les conventions et qui ne se laissent pas contrôler par quelqu'un. Ici, Holly Hunter est une femme en souffrance mais possède à la fois un caractère fort et indépendant.
Sa pudeur se révèle à travers les non-dits des personnages comme la musique, les gestes, ou les regards. L’érotisme présent dans le film, porte le sceau d'une réalisation de femme car il n'est jamais vulgaire ; il n'est en effet que sensualité et sensibilité. Toute la dimension poétique de ce film repose sur cette symbolique de l'éveil amoureux et sexuel de l'héroïne qui coincide avec l'éveil musical de Baines et le lien qui s'établit entre eux est le fruit d'une relation basée sur la découverte de l'amour par les sens. En effet, parce qu'Ada est muette, leur rapprochement se fait par tous les autres sens dont elle n'est pas privé : le regard bien sûr, mais surtout l'ouïe et le toucher. En effet, combien de plans mettent la lumière sur ces mains qui se touchent, ces peaux qui se frôlent, ces caresses qui se font de plus en plus précises, parfois prégnantes. Peu à peu le désir se révèle jusqu'à ce que les mains finissent par délaisser les touches du piano pour apprivoiser les formes des corps, jusqu'à ce qu'Ada réalise qu'elle ne voue plus un amour unique à son piano... Porter à ce point la sensualité dans un film est fableux, vraiment...
Rien n'est laissé au hasard. Même la musique revêt une importance ; elle semble traduire les états d’âme de l’héroïne et leur évolution. Inutile de préciser la main de maître dans le choix des acteurs !
Encore une fois, visuellement (car c'est pour moi l'essence-même du cinéma), il se dégage une harmonie subtile ; tous les plans qui sont de véritables peintures aux couleurs pures, sombres et au nombre restreint, sont un vrai régal pour les yeux. Et leur contraste saisissant avec la pâleur des visages permettent aussi à Jane Campion de mettre en lumière ses personnages...
Pour toutes ces raisons, et parce qu'il est un des rares films à cumuler perfection esthétique, intelligence de la mise en scène et scénario à la fois singulier et "universel", ce film constitue un vrai chef d'oeuvre dans la cinémathèque du panda :-)
Une découverte tardive certes mais vaut mieux tard que jamais non ? ;-) Remarque, qui a dit que les découvertes devaient sentir bon le frais ?? :-) Un bon petit son qui "rebondit" comme il faut :-)
Bouleversant... Un couple anti-conformiste dans les années 50 puis finalement un homme lâche et une femme malheureuse... Visuellement magnifiques, les couleurs et les teintes sont en juste adéquation avec la vie de Franck et April Wheeler... pâles, presque monochromes. Et cette atmosphère feutrée, nébuleuse (comme si le spectateur était le seul à détenir le secret), "lente", lourde (comme ce quotidien dont on sent le poids), singulière (comme ces failles qui font craquer le vernis social)... Finalement, une rare sensibilité et une vision acérée des réalités.
Dix années séparent ce film avec American Beauty, mais le couple et son conformisme semblent être un sujet de prédilection de Sam Mendes. Et personnellement, dès que j'ai vu Les noces rebelles, j'ai de suite pensé à American beauty. En gros, si je n'avais pas su le nom du réalisateur, je pense que je l'aurais trouvé aisément. Toujours cette ambiance feutrée...cette sensation de planer au-dessus des scènes... Entre parenthèses, il a en plus la bonne idée de s'appeler Sam, et rappelons-le, a eu le très bon goût d'épouser Kate Winslet :-) Mais c'est vrai, Kate est de nouveau libre ! Vite un voyage en Angleterre car oui, elle a aussi le bon goût d'être anglaise, d'être née en 1975, d'être un signe d'air et d'avoir campé le rôle d'Ophélie dans Hamlet... J'en connais un avec qui ça collerait à merveille :-)
Génial ce film ! Même 30 ans après, il reste excellent et du coup, ce petit côté suranné rajoute au charme :-) Et cette bande son, elle est du feu de dieu !
J'adore ce titre! J'ai toujours adoré la mélodie:-)
"Ces jours derniers j'ai cru remarquer Vos yeux sur moi parfois se posent Et d'espérer je ne puis m'empêcher De parler enfin je l'ose Mademoiselle Adélaïde De vous épris oui je le suis Je voudrais vous servir de guide Tout au long de ma vie"
Osmoz est une petite encyclopédie des parfums, dans laquelle une grande quantité y sont décrits et classés. Il y a aussi un petit test pour trouver le parfum qui vous convient (même si je reste très moyennement convaincu du résultat !), des quizz, une page d'actualités bien sûr avec les nouveautés. A vocation pédagogique, vous y trouverez aussi et surtout une histoire des parfums... le must ! Le site est ergonomique. Un seul regret : "il est né grâce au soutien financier du leader mondial de la création et de la production du parfum" et même "s'il vise à une meilleure connaissance de tous les parfums (pas seulement ceux crées par Firmenich)", on est en droit de penser que ce site est un poil orienté ! Mais bon, il a le mérite d'exister sur une thématique finalement pas si facile que ça à aborder...
Je n'ai aucun souvenir de la musique ! En revanche, même si je les avais un peu zappés depuis le temps, j'ai de suite reconnu leur tête ! Je me souviens juste que la fille aux cheveux longs m'agaçait beaucoup ! Pourquoi ? Je n'en sais rien... Les mystères de l'enfance ;-)
Au hasard de mes balades sur Internet, j'ai trouvé cela... Une version particulière de la fable de La Fontaine "Le corbeau et le renard" puisqu'elle est en argot !
Le corbac et le goupil
Un pignouf de corbac sur un abri planqué S'envoyait par la fiole un coulant barraqué. Un goupil n'ayant eu qu'un cent d'clous pour bectance, S'en vint lui dégoiser un tantinet jactance "Salut, dab croasseur ! lui bonnit-il d'autor. En disant qu't'es l'plus beau, j'ai pas peur d'avoir tort ! Si tu pousses la gueulante aussi bien qu't'es nippé, T'es l'mecton à la r'dresse des mectons du boicqué !" A ces ragots guincheurs qui n'étaient pas marioles, Le corbac lui balance le coulant par la fiole. "Enlevé, c'est pesé, j't'ai baisé, dit l'goupil. Fais bien gaffe aux p'tits gonzes qui t'la font à l'estoc, Et t'gazouillent par la couâne des bobards à l'esbroff." [Source: Bernard Gelval. Texte paru en 1945 dans une traduction en argot des Fables de La Fontaine]
Je me souviens avoir acheté à l'époque la BD et j'y tenais comme à la prunelle de mes yeux... D'ailleurs, en cherchant un peu (surtout en ce moment!), je suis sûr que je le retrouve ;-)
Je trouve que ce film n'a pas beaucoup d'arguments à avancer, mais il en présente un, et il est de taille : sa lumière et ses couleurs. En cela, on peut imaginer que Vermeer aurait aimé ce film :-) Ce qui est fascinant, de mon point de vue, c'est qu'aucun plan n'est laissé au hasard ! Tous sont construits de sorte que chaque image est un véritable tableau... Du point de vue des couleurs et de leur harmonie, on a atteint un haut degré de perfection, il me semble.
La jeune fille à la perle (Girl with a pearl earring) - Peter Webber (2003).
Le petit instant où tout bascule...Et dans cet instant-là, plein de petits instants...Fabuleux ! Magnifique film, extrait "magique", d'une intensité folle et d'une pudeur, d'une force...les mots me manquent réellement... Je trouve que la bande originale qui est traitée comme un élément à part entière du film, met à la fois comme une sorte de "distance" avec la scène tout en la magnifiant... Etrange sensation je trouve... Je vais me répéter mais qui a vu ce film ? Et vous en avez pensé quoi ?
Pour ceux qui ne l'auraient pas vu, voici le synopsis: "Les fêtes de fin d'année se préparent à Los Angeles. Un vol de voiture, un accident de la route, des individus de couches sociales et ethniques différentes qui vont être amenés à se croiser. Une peinture réaliste sur la composition de l'Amérique d'aujourd’hui, et de son communautarisme exacerbé, où la différence, qu'elle soit sociale ou raciale, est omniprésente dans les rapports humains." (Wikipedia)
C'est toute ma vie ! Et c'est aussi une private joke avec mon frère ;-)
Au delà de çà, c'est un véritable bon film. C'est le film phare de la filmographie de Tod Browning qui date de 1932. "L'histoire se déroule dans les années 1936, dans le Cirque Tetrallini en tournée à travers l'Europe. Hans, un lilliputien illusionniste, fiancé à Frieda, lilliputienne elle aussi, avec qui il partage la scène, tombe amoureux de la grande et belle Cléopâtre, la trapéziste. Au départ, celle-ci, amusée, se moque doucement de lui, acceptant ses avances et surtout ses cadeaux, sous l’œil jaloux et impuissant de Frieda. De son côté, Cléopâtre cultive en secret sa relation avec le beau et fort Hercule, le monsieur muscle du cirque. Ainsi lorsqu'ils apprennent que Hans a hérité d'une fortune, ce qui n'était qu'un jeu se transforme en plan machiavélique. Ils organisent le mariage de celui-ci et de Cléopâtre. Lors du banquet de noces en compagnie de tous les « monstres » du cirque (que l'on a découverts durant le film), Cléopâtre, dont la seule occupation était d'empoisonner Hans, se voit proposer d'entrer dans la « famille ». Mais, enivrée par l'alcool, elle s'y oppose violemment, congédiant de même les invités et dévoilant ainsi son mépris pour ces « freaks » (mot anglais pour « monstres »). La machination du vrai couple est découverte et la vengeance s'organise, car comme nous prévient le bonimenteur lors du prologue, « en offenser un, c'est les offenser tous ». La belle Cléopâtre se verra ainsi transformée à son tour en un de ces « monstres » qu'elle méprisait tant." (Wikipédia)