Un des plus précieux cadeaux que j'ai reçus... Merci chérie :-)
Extraits :
"Il n'était ni un ami, ni quelqu'un avec qui elle envisageait un rapport de séduction. Il était un monde confortable, un monde sans lien avec son passé. Toutes les conditions d'une soirée indolore étaient enfin réunies."
"Face à elle, il se sentait drôle et vivant, viril même. Il aurait voulu vivre toute sa vie avec l'énergie de ces minutes."
"Une fois dehors, il proposa de la raccompagner en taxi. Il était si prévenant. Devant son appartement, il posa sa main sur son épaule et l'embrassa sur la joue. Il comprit à cet instant ce qu'il savait déjà : il était éperdument amoureux d'elle. Elle trouva que chacune des attentions de cet homme avait été délicate."
"Dans son lit, il sut qu'il ne serait pas capable de s'endormir : comment aller vers le rêve quand on vient de la quitter ?"
"Il pensa surtout qu'il ne devait plus avoir peur, qu'il avait été ridicule de reculer ainsi, de se protéger. On ne devrait jamais faire l'économie d'une douleur potentielle. Encore une fois il continuait à réfléchir à lui répondre même, alors qu'elle était partie depuis plusieurs minutes déjà. Il continuait de penser que tout cela pouvait le mener vers la souffrance, la déception, l'impasse affective la plus terrifiante qui soit. Pourtant, il avait envie d'y aller. Il avait envie de partir pour une destination inconnue. Rien n'est tragique. Il savait qu'il existait des navettes entre l'île de la souffrance, celle de l'oubli et celle, plus lointaine encore, de l'espoir."
" - Vous réfléchissez tout le temps comme ça ?
- Mais comment faire pour ne pas réfléchir ? Comment faire pour être là, en face de vous simplement ?
- Etre en face de moi ?
- Vous vouyez bien, il vaut mieux que je parte
- J'aimerais bien que vous restiez
- Pour quoi faire ?
- Je ne sais pas
- Qu'est-ce que vous faites avec moi, là ?
- Je ne sais pas. Je sais juste que je suis bien avec vous, que vous êtes simple...prévenant...délicat avec moi. Et je me rends compte que j'ai besoin de ça. Voilà.
- Et c'est tout ?
- C'est déjà beaucoup, non ?"
"Alors vous ne connaissez rien à la sensualité. Un baiser de votre part, puis plus rien, bien sûr que c'est un crime"
Extraits :
"Il n'était ni un ami, ni quelqu'un avec qui elle envisageait un rapport de séduction. Il était un monde confortable, un monde sans lien avec son passé. Toutes les conditions d'une soirée indolore étaient enfin réunies."
"Face à elle, il se sentait drôle et vivant, viril même. Il aurait voulu vivre toute sa vie avec l'énergie de ces minutes."
"Une fois dehors, il proposa de la raccompagner en taxi. Il était si prévenant. Devant son appartement, il posa sa main sur son épaule et l'embrassa sur la joue. Il comprit à cet instant ce qu'il savait déjà : il était éperdument amoureux d'elle. Elle trouva que chacune des attentions de cet homme avait été délicate."
"Dans son lit, il sut qu'il ne serait pas capable de s'endormir : comment aller vers le rêve quand on vient de la quitter ?"
"Il pensa surtout qu'il ne devait plus avoir peur, qu'il avait été ridicule de reculer ainsi, de se protéger. On ne devrait jamais faire l'économie d'une douleur potentielle. Encore une fois il continuait à réfléchir à lui répondre même, alors qu'elle était partie depuis plusieurs minutes déjà. Il continuait de penser que tout cela pouvait le mener vers la souffrance, la déception, l'impasse affective la plus terrifiante qui soit. Pourtant, il avait envie d'y aller. Il avait envie de partir pour une destination inconnue. Rien n'est tragique. Il savait qu'il existait des navettes entre l'île de la souffrance, celle de l'oubli et celle, plus lointaine encore, de l'espoir."
" - Vous réfléchissez tout le temps comme ça ?
- Mais comment faire pour ne pas réfléchir ? Comment faire pour être là, en face de vous simplement ?
- Etre en face de moi ?
- Vous vouyez bien, il vaut mieux que je parte
- J'aimerais bien que vous restiez
- Pour quoi faire ?
- Je ne sais pas
- Qu'est-ce que vous faites avec moi, là ?
- Je ne sais pas. Je sais juste que je suis bien avec vous, que vous êtes simple...prévenant...délicat avec moi. Et je me rends compte que j'ai besoin de ça. Voilà.
- Et c'est tout ?
- C'est déjà beaucoup, non ?"
"Alors vous ne connaissez rien à la sensualité. Un baiser de votre part, puis plus rien, bien sûr que c'est un crime"
Une chérie ???
RépondreSupprimerC'est extrait de quoi sinon ?
Oh Magali... ! tu connais ce livre, tu l'as lu :-) Le titre du billet t'aidera ;-)
RépondreSupprimerOh que oui !!! Tu l'as acheté finalement ? Et tu aimes ?
RépondreSupprimerOn me l'a offert ;-) et oui vraiment très bien. Bien écrit et une résonnance particulière pour moi :-)
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