L'utilisation qu'il fait des couleurs vives et froides qui dialoguent subtilement entre elles, révèle du coup un univers glaçant, étrange, artificiel, triste et "déshumanisé", où l'on peut sentir l'influence d'Irving Penn.
A mon sens, le tour de force de Miles Aldridge réside précisément dans ce don de "déshumaniser" des univers remplis d'humains...



Il a fait une série très sensuelle et suggestive dont voici deux images:


Enfin, je ne peux que vous conseiller d'aller voir son site personnel :
http://www.milesaldridge.com/
Mes préférences vont à ses portraits (voir notamment la série faite de Michael C. Hall, notre ami Dexter, et celle de Marcia Cross, notre Bree van de kamp, dans "portraits" rubrique "Portfolios") et ses natures mortes.
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